Les femmes résistent, les femmes se révoltent ?

Dernier ajout : 3 mai 2011 à 15h54

La vie quotidienne nous distille une multitude de messages subliminaux. Certes, au cinéma, ces derniers sont interdits mais dans la vie sociale courante, ils sont bien présents. La profusion de ces messages amène chacun à penser sans avoir à réfléchir. L’individu, le citoyen, l’enfant partagent comme certitude de nombreuses idées. D’ailleurs, on les appelle des « idées reçues ». Elles sont reçues et conservées. Et si l’enfant, le citoyen et l’individu n’y prennent garde, s’ils ne font pas acte de vigilance sur la « traçabilité » de leurs opinions, ils en viennent à soutenir l’insupportable.
Dans le domaine des rapports filles/garçons puis hommes/femmes les choses s’installent insidieusement. Le « C’est comme ça ! » se partage sans vérification.

Des enfants de Bibliothèques Centres Documentaires, d’Espaces Premiers Livres et de Centres de Loisirs de la Ville de Paris avec leurs animatrices et animateurs se sont engagés dans une réflexion sur les origines de ce qu’ils pensent. Est-on en train de devenir le garçon, l’homme que l’on nous impose ? Est-on en train d’accepter sans discussion le profil de femmes ou filles que l’on a dessiné pour nous ? Le « On » renvoyant à une histoire ancestrale, des cultures plus que millénaires, des raisons mystérieuses ou une volonté acharnée de transmettre ce qui a été reçu.
Ce qui se dit sur les filles, sur les garçons le prenons-nous pour argent comptant ? Les filles et garçons dans la littérature de jeunesse tracent-elles(ils) déjà la route que chacun doit suivre ? Pouvons-nous nous en sortir ? Refuser ? Choisir ? Comprendre ?
Nous vous invitons, mercredi 4 mai 2011 de 14h30 à 15h30 à la Maison de la Poésie, Passage Molière, 157 rue Saint-Martin (3ème) pour partager ces troubles, ces remises en cause d’idées reçues avec enfants, animatrices, animateurs et personnalités susceptibles de nous apporter leurs lumières. Christian Bruel (Auteur, Editeur), Léa Filoche (Elue du 19ème en charge de la lutte contre les discriminations) et Bénédicte Ficquet (Association Adéquations) ont d’ores et déjà accepté.


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